/!\ Cette histoire peut choquer les plus sensibles /!\
Pourquoi devrais je faire attention aux autre ? C'est eux qui devraient faire attention à moi . Ils ne sont làque parce que je le tolère. Des êtres minables et inutiles tout juste bon à me servir. Tous ne sont que poussière devant ma personne. Et même ces adultes, ces insignifiants petits vers, fiers et méprisants qui me regardent de hauts alors que moi dans mon infini bonté, je les ai considéré d'égale à égale. Et voilà que maintenant ils se prennent pour les maitres du monde. Il serait temps de remettre les pendules à l'heure, nous verrons ça plus tard, je ne suis plus à un siècle prés.
Tiens ! voila la loque humaine, aussi dit Tristan, qui arrive, ou plutot se traine vers moi. Il me considère comme.. comment disent-ils déja ? Ah oui ! une amie. Euh non ! petite amie. Eh oui ce simple adjectif change tous le sens du groupe, enfin ce sont les hommes, trop compliqués. Il est bien pratique de temps en temps mais un jour ou l'autre il faudra m'en séparer, oui les hommes enplus d'etre compliqué sont prévisibles.Je peux donc le prévoir, il se rebellera ... comme tous les autres. D'ailleurs je sens que ça ne va pas tarder avec cette imbécile de Lulla qui ne cesse de l'y poussait. Si elle savait, enfin tant pis je le garderai moins longtemps ce ne sera pas une grosse perte aprés tout.
J'ai faim .. Apellons la loque qu'elle serve à quelque chose. Je lui demande avec toute la politesse dont je peux encore faire preuve à son égard. Comment ça non ? Ah ça arrive plutôt que prévu. Il s'énerve, crie.. Tiens Lulla a un petit sourire. Je m'en doutais. Qu'il se taise ! Il m'enerve, qu'il se rebelle en silence. Je n'aime pas le bruit. Mais non il continue à s'agiter comme une mouche devant un chat. Il commence à me taper sur les nerfs. Je l'emmene dans un recoin de la cour. A l'abri des regards, je plante mes crocs dans cette gorge toujours trop bruyante. Enfin les sons se bloquent dans sa gorge, le sang ruiselle sur son cou, quelque gouttes tombent meme a terre. Quel dommage d'en gacher. Il bascule, je le retiens. Puis il tombe en cendres. Je m'essuis le coin des levres. Il pouvait au moins se vanter d'avoir un sang délicieux.
Je retourne en classe, alors que certaines questions me venait à l'esprit : Est ce que maman serait rentré a temps ce soir pour m'emmener faire quelques provisions. Je m'assoit tranquilement et replonge dans un bouquin fascinant. Mais un groupe de gamines hautines se dirige vers moi, elles se plantent à quelques metres, et m'interrogent à distance sur le sort de leur cher tristan. N'ayant pas envie de me lançer dans un débat avec des filles ayant moi de jugeote qu'un moineau, je m'enferme dans un silence évocateur. Mais l'une d'elles, plus hardie que les autres, s'approche et me gifle. Cette fois ça va trop loin. Je me leve vivement et élance ma main vers la petite sauvageonne. D'un seul coup du bout des ongles, j'ouvre la gorge de l'impertinente. Pendant que son sang se répand à terre, les autres crient faisant un boucan insupportable. Passablement échauffé, les criardes subissent le meme sort que leur amie.
Je sors de la classe sanglante mais enfin redevenue calme.
Tuer fait partie de mon quotidien. De toute façons elles n'étaient rien.